Nous vous proposons la conception, le développement et l’adaptation de vos outils de communication print et web, et ce après analyse de vos besoins tout en tenant compte de vos moyens.
Si c’est ce que vous attendez d’une agence, alors n’hésitez pas, contactez-nous pour une présentation, un devis, un brief.
Découvrez notre agence à travers nos réalisations…
Nous sommes une agence réactive, proactive, disponible
et à l’écoute de nos clients, au quotidien.
Octantéine est une agence de création et de production d’outils Print & Web active à Castres dans le Tarn. De la conception à la réalisation, notre savoir-faire s’applique à une large diversité de secteurs et de supports : sites internet (création et refonte), plaquettes commerciales, plaquettes publicitaires, présentations d’entreprise, création d’identité visuelle, logos, affiches, rapports annuels, brochures, catalogues, photographies d’objets, copywriting,…
Créativité, infographie, graphisme, maquette PAO, photographie, webmastering : vous pouvez compter sur nos compétences ! Nous vous accompagnons dans la création, la conception et la réalisation de tous vos outils de communication.
Avec plus de 20 années d’expérience dans les métiers de la communication, Inès Flipo, graphic designer de formation et Jean-Pierre Nyns, gérant d’une agence, se sont réunis sous Octantéine* pour tirer partie de cette somme de savoir-faire au profit d’une communication simple et efficace, et ce grâce à l’utilisation d’outils performants et au soutien d’une équipe et d’un réseau de compétences dévoués.
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]]>Les Scop véhiculent une image de solidarité qui,
dans le contexte actuel de crise, trouve une résonance auprès des FrançaisEmmanuel Froissart,
président d’Idées Consultant (société de conseil en ressources humaines)
[ Source : http://www.ideeconsultants.fr/presse/article-scop-emmanuel-froissart.pdf ]
Dans la Scop, un salarié participe pleinement à la prise de décisions (stratégiques et répartition des bénéfices entre autres), sa voix compte autant que celle des dirigeants lors des assemblées. KauriWeb a choisi cette organisation de société, pourquoi ce choix ? Management participatif induit par le format Scop contre management paternaliste. La Scop et son mode de management modifie-t-elle les relations au sein d’une agence de publicité ?

« Une SCOP (originellement : Société coopérative ouvrière de production, fondée en 1884, devenu Société coopérative de production cette année) est, en droit français, une société commerciale : société anonyme ou société à responsabilité limitée. Son originalité tient dans le fait que les salariés-coopérateurs sont associés majoritaires de l’entreprise dont ils détiennent au moins 51 % du capital et 65 % des droits de vote ».
Si l’on n’est pas capable d’entretenir un projet collectif,
il ne faut pas créer une ScopJoël Pichon, pdg de Tofoulie
(Scop de Rhône-Alpes, productrice de tofu biologiques)
[ Source : www.Scop.Coop/...enjeuxcom.pdf ]
[ source : www.alternatives-economiques.fr et http://www.lacom.coop/ ]
Les Scop sont regroupées en réseaux :
En octobre 2002, KauriWeb dépose ses statuts auprès du RCS de Castres, et se choisit le format de Scop SARL. Thierry raconte ce qui a motivé son choix à l’époque :
Nous étions en coopérative d’entreprise, Régate, afin de bénéficier de leur encadrement à la création d’entreprise, l’esprit nous a plu, nous l’avons adopté
KauriWeb à l’époque, c’était trois personnes qui désiraient s’associer en partageant un projet et le pouvoir décisionnel de manière équitable, le format Scop leur permettait de le réaliser. Thierry s’est tout de suite désigné commercial, et pour lui donner plus de poids face aux clients, ses associés, François et Christophe, l’ont choisi pour gérant. Ce choix était renforcé par les avantages fiscaux allant de pair avec la Scop, soit l’exonération de la taxe professionnelle. Aujourd’hui ils ne sont plus que deux parmi les fondateurs de l’agence (Christophe est parti dans un autre domaine), mais plusieurs autres associés les ont rejoints, ainsi que des salariés.
Thierry cherche à faire en sorte que chacun soit bien dans l’entreprise, il connaît et reconnaît la valeur de chaque associé ou salarié. Il pratique ainsi un management dit « participatif » pas toujours facile à appliquer.
Avant la licence et ce stage chez KauriWeb, je travaillais dans une autre agence de publicité ; là, j’ai connu le management paternaliste dans toute sa splendeur ! Un patron avec une forte personnalité, nostalgique du communautarisme des années 70, mais un brin mégalo. Rien à voir avec KauriWeb et son mode de management participatif, où le manager s’efface devant le salarié ou l’associé…
Dans une Scop, le type de management le plus fréquent est le management participatif, c’est donc celui que l’on retrouve ici chez KauriWeb. Ce qui n’est pas le cas dans la majorité des entreprises françaises bien au contraire, pour lesquelles on note surtout un management « consultatif », qui n’a souvent de consultatif que le nom.
Le management participatif tend à optimiser la collaboration
du personnelWikipédia
Auparavant, le taylorisme régnait en maître dans l’entreprise, avec une dimension soit horizontale, soit verticale de l’organisation du travail, ou bien encore un système basé sur un salaire au rendement et un contrôle du travail, qui rendait le travail inintéressant et faisait chuter la motivation. On se rend compte aujourd’hui que l’école dite « classique » de Taylor est dépassé, c’est l’apogée méritée de l’École des Relations Humaines. La prise en compte de la dimension humaine de l’entreprise, du bien-être des salariés, est à l’origine du management participatif.
Rensis Likert (1903 – 1981), psychologue américain, décrit quatre types de manager :
Selon Likert, le management participatif a fait ses preuves et semble être le plus efficace, de par la motivation des salariés que celui-ci engendre.
… bientôt la suite !
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Je vais pouvoir retourner parfaire l’éducation de mes filles, qui laissait à désirer depuis quelques mois ! « Pas le temps de t’expliquer, tu fais ce que je te demande, un point c’est tout. Parce que maman travaille, elle n’a pas le temps, le temps pour vous, pour votre papa, notre maison… » Maman cette année était é-tu-diante (« diante diante » diront certains qui ont fréquenté les manifs !).
Mais étudiante en quoi ? vous demandez-vous. En multimédia, ou plus exactement en « conception et intégration de services et produits multimédia », CisPM quoi. Une licence. Professionnelle en plus.
Parce qu’après vingt ans de bons et loyaux services dans l’univers du graphisme je veux tout savoir sur les métiers d’internet. Je dis bien « les » métiers, parce qu’il faut dire qu’en se professionnalisant le monde du web s’est compartimenté en plusieurs professions aux doux noms évocateurs (ou pas ?) de webmaster, chef de projet, webdesigner, intégrateur, programmeur, développeur, flasheur… Faites votre marché, tout est là !
Et bien pour moi ce sera webdesigner (le graphiste des sites internet) et intégrateur (pour le découpage du design et sa traduction en code). Pour en arriver à ce choix déterminé, il m’a fallu six mois de cours à temps plein et trois mois de stage dans une super agence web, là, tout près de chez moi.
Et c’était une année formidable, d’enseignements aussi variés que communication interpersonnelle et php, gestion de projet et javascript, économie de l’information et flash, le tout emballé par des projets dont je ne suis pas peu fière, comme le site internet de la salle de gym BrioSport, ce blog, notre concept de création d’entreprise « le net @ la ferme », seule ou en groupe.
Dans quelques jours je serai diplômée et prête pour un nouveau départ dans la vie (professionnelle j’entends, je ne change rien au reste !). En septembre je serai webdesigner freelance, avec déjà des projets et des associations plein la tête, de quoi attaquer une rentrée comme je les aime, sur les chapeaux de roues.
Et quel bonheur aussi de ne plus avoir à travailler mes cours et mes dossiers le soir après le coucher des enfants et le week-end à la place des balades familiales… Je reprends ma place de « maman qui bosse » à part entière, mais fini la maman étudiante, c’est promis les filles, je ne le ferai plus…
Neville Brody (né à Londres le 23 avril 1957) est un graphiste, créateur de caractères et directeur artistique britannique. C’est un des designers et directeurs artistiques les plus reconnus de sa génération. Figure emblématique de la culture graphique, inventeur de la typographie moderne [comme le "Blur", typo mythique des année 80], il a considérablement bousculé les conventions et développé de nouveaux systèmes de communication, nous dit wikipédia. On retrouve ses oeuvres en maquette dans des magazines cultes, The Face, Arena (voir la vidéo ci-dessous), City Limits Magazine, Lei, Per Lui ou Actuel. Il a aussi publié deux livres, véritables références en matière de design graphique : The graphic language of Neville Brody (1988) et The graphic language of Neville Brody 2 (1994) [dont sont extraits la plupart de mes exemples].
En 1986 il fonde un studio de graphisme à Londres qui s’appelera Research Studios en 1994, et emploie une dizaine de personnes. Il travaille sur tous les supports de communication, imprimés, audio-visuels, internet… pour des clients dans le monde entier (Nike, Parco, British Airways, Swatch, The Guardian, Reuters, Salomon, Sony, Domus, Paramount Pictures, United Artists, Warner Brothers…). En 2000, il ouvre Research Studios Paris avec Lionel Massias, ancien designer du studio de Londres. Depuis on trouve des Research studios à Berlin, New York, Barcelone… [source: wikipedia, graphisme–Echirolles.com]

Brody utilise un « langage graphique » bien à lui, mélange de typo, design, couleur dont les origines se puisent dans l’art déco, le constructivisme (l’entre-deux guerres), influencé aussi par le néo-punk, la new-wave et le mix-art. Il est devenu un modèle international en matière de design assisté par ordinateur (« computer-oriented design »).
Ses premières signatures, comme les couvertures du magazine The Face, présentaient un énorme titre en typo géante et grasse apposé sur un portrait, principe simplissime mais très efficace.
Puis il a eu une période « focale », où l’œil était attiré par le centre puis renvoyé de tous côtés pour déranger mais interpeler. En parallèle, ses créations de typographies, d’abord minimalistes, sont ensuite devenues plus expressives, comme de la peinture.
Brody était au départ contre l’utilisation de l’ordinateur dans son travail, mais le mac l’a convaincu (et oui, lui aussi !), et sa carrière a pris une nouvelle impulsion à partir de ce moment-là, dans les année 8O. Il n’a jamais cherché à être reconnu, cepandant son style (« l’electronic communication design ») a été une véritable tendance de ces années-là, et son influence sur le monde graphique est encore énorme.
Le Lorem Ipsum, c’est du bolo bolo, du texte pour les maquettes d’édition, référence en la matière depuis… la fin du Moyen-Âge ! Un peintre, à l’époque, a mélangé des morceaux de texte pour en faire un livre de spécimen, une sorte de catalogue de lettres, et ce serait ce texte que nous utiliserions encore actuellement. Une autre version serait plutôt de dire qu’il s’agit d’un extrait d’un texte de Cicéron, très en vogue à cette époque-là. Il existe de toute façon plusieurs versions de ce fameux Lorem Ipsum, plus ou moins populaires ou originales.
Le principe a survécu pas seulement à cinq siècles, mais surtout à la révolution de l’ère informatique, en restant quasi inchangé. Il est même devenu très à la mode dans les années 60 lorsque la société Letraset, spécialiste de la typo sous forme de transferts très prisés des maquettistes, graphistes et Directeurs Artistiques (« polices de caractères imprimés par planches de différents formats, que l’on peut transférer un à un sur le support de son choix, par frottage au moyen d’un stylet, d’un stylo-bille ou de tout outil approprié. » cf wikipédia), a édité des planches de ce Lorem Ipsum, et plus récemment quand des logiciels de bureautique et de maquette en ont aussi proposé à leurs utilisateurs.
C’est un fait établi que le lecteur est distrait par le contenu textuel d’une page quand il en regarde la maquette, la forme. L’avantage en utilisant le Lorem Ipsum est que cela représente un enchaînement plus ou moins normal de lettres (plus que si vous essayiez de créer du faux texte vous même en tout cas), aussi plus facile à visualiser que les termes « ici, du contenu » que l’on voit parfois à la place, que le lecteur lira et en sera gêné.
De nombreux logiciels de traitement de texte, mise en page print ou web l’utilisent actuellement comme modèle de texte par défaut, et l’on trouvera ainsi du Lorem Ipsum sur de nombreux sites web en construction. D’autres versions de faux-texte ont vu le jour, en plus de celles citées plus haut, des textes qui ont été modifiés en y ajoutant des phrases humoristiques ou d’un tout autre genre… Attention à ce qu’on utilise, le contenu peut avoir un sens « caché » dont on ne voudrait pas sur nos travaux !
Dans certaines agences dans les années 90 circulait aussi un texte appelé le « tramway jaune » ou « yellow subway« , sensés remplacer le Lorem Ipsum pour donner un aspect plus moderne au contenu, mais on cherchait trop à lire le texte quand le celui-ci était en français ou en anglais, l’effet voulu n’était donc pas atteint ; on est vite retourné au bon vieux Lorem Ipsum !
Il existe maintenant sur internet des générateurs de faux texte, qui proposent des textes calibrés au nombre de signes, de mots, ou de paragraphes souhaités à copier/coller dans sa maquette, extrêmement utile et fort pratiqué par moi-même et mes congénères. Certains comme « blind text generator » offrent le choix entre le Lorem Ipsum, un autre texte en latin de Ciceron, ainsi que des textes insolites en langue « européenne » ou en français, un autre se présentera comme la seule référence du Lorem Ipsum, le vrai, « fr.lipsum.com », et bien d’autres encore.
Essayez aussi celui-ci, il est très amusant !
www.lavachery.be
Le sudoku (prononcé /sudoku/ en français, /sɯːdokɯ/ en japonais), est un jeu en forme de grille défini en 1979 par l’Américain Howard Garns, mais inspiré du carré latin, ainsi que du problème des 36 officiers du mathématicien suisse Leonhard Euler. [cf : wikipedia]
Le but du jeu est de remplir la grille avec une série de chiffres de 1 à 9 différents, qui ne se retrouvent qu’une fois sur une même ligne, dans une même colonne ou dans une même sous-grille (carré de 9 cases). Il y a déjà quelques éléments inscrits dans la grille, dont le nombre varie en fonction de la difficulté demandée : moins il y en a, plus le niveau est élevé.
Après les sudokus, voici apparaître en Grande-Bretagne les sudoku killers ! nouveau défi pour les amateurs du genre, pas de chiffres pré-remplis, mais des indices sous la forme de somme que doivent donner les chiffres à inscrire. [cf : sudoku killers par Guillaume Laforge]